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Quand je ne pourrai plus porter mon ombre,
quand mes paupières obstrueront mes yeux sombres.
Mon coeur sera vide.
Je t’oublierai...
Quand glisseront les bagues de mes doigts.
Quand les fleurs n’apporteront plus la joie.
Le ciel sera vide.
Je t’oublierai...
La mer me montrera le chemin.
Le vent me guidera au loin.
Et l’abime me protégera des mauvais destins.
Le vent me montrera le chemin.
Le vent me guidera si bien.
Le sable recouvrira mon chagrin.
Je n’écrirai plus de mots insipides.
Je chanterai les yeux vides les mémoires de mon coeur.
Je t’oublierai...
J’irai noyer mes amours vieilles,
dans la mer noire d’un ciel d’orage.
Je t’oublierai..
Quand ma peau n’aura plus ton odeur blonde.
Que je ne supporterai plus de n’être que ton ombre.
Mon coeur sera vide.
Je t’aurai oublié...
Quand les mois les ans ne seront plus longs.
Que mes larmes ne noieront plus mes songes.
Je t’aurai oublié.
Alors peut être?
La mer te montrera le chemin.
Le vent te guidera au loin.
Et l’abime te protégera des mauvais destins.
Le mer te montrera le chemin.
la vent te parlera si bien.
du grand mal que tu m'as fait, tu comprendras enfin.

Echos d’applaudissements comme des battements d’ailes,
De chauves-souris a mes oreilles,
Seul en coulisse il n’y a plus de ficelles.
Je dévisage mon reflet pris dans la glace,
Face a face ou bien tour de passe passe,
Quelle est cette épreuve qui soudain fait surface ?
Il est des heures ou la raison fait naufrage,
Ou la mémoire n’ai plus qu’un marécage,
Qui suis-je sous le maquillage ?
Oh miroir noir il faudrait réfléchir Avant de me renvoyer l’image,
De cet inconnu que le temps fait blêmir.
La scène est si noire et la loge et la loge est trop rouge,
Comme l’enseigne au néon d’un bouge,
Je tourne autour de moi comme un ours en cage.
Il est des heures ou la raison fait naufrage,
Ou la mémoire n’ai plus qu’un marécage,
Il est des pleurs bien plus violents que l’orage,
Seul a seul j’ai le cœur qui déménage,
Qui suis-je sous le maquillage ?

Citoyen solidaire, tu espères encore.
Citoyen solitaire, c’est pire que la mort.
Pendant que tu dors.
La fragile terre, s’effrite sur les bords.
Les foulent migrants ont perdu le nord.
Pendant que tu dors.
Pendant que tu dors.
Que tu t’admires devant ta glace
Tu brosses tes cheveux tu les brosses tu brosses.
Et tu tartines ton quignon . Chaque matin,
Tu te roules dans le beurre, c’est bon de penser a rien.
Et tu t’étires dans des draps verts.
Tu soupires à feu couvert.
Loin l’angoisse, loin l’état d’urgence.
Pour un moment, tant qu’y a pas souffrance. Tant qu’y a pas exigence
T es bien ..Mine de rien ...
Tu t’en laves les mains.
Citoyen solidaire, tu espères encore.
Citoyen solitaire, c’est pire que la mort.
On se déchire dehors.
Pendant que tu dors.
Sommier mœlleux et draps de soie.
Tête posée sur plumes d’oies.
On se déchire dehors.
Pendant que tu dors.
Sous chaque masque, aucun sourire,
Sur les visages, on craint le pire.
Le diable frappe toujours plus fort.
Pendant que tu dors.
Les Start up du cœur n’ont pas la cote,
Des robots numériques te préparent la note
Des objets inutiles.
Pendant que tu dors.
Que tu t’admires devant ta glace,
tu brosses tes dents tes cheveux et tu brosses.
Et tu tartines ton quignon,
Chaque matin, c’est bon de penser a rien.
Et tu t’étires dans des draps verts.
Tu soupires à feu couvert.
Loin l’angoisse, loin l’état d’urgence. Pour un moment,
tant qu’y a pas souffrance. Tant qu’y a pas urgence.Mine de rien ...
Tu continus ton chemin...

AUX PIEDS DE TON CŒUR,
JE POSE MES FLEURS,
PETITE CEREMONIE .
EN PLEIN JOUR DE MA VIE.
AU BEAU MILIEU DES FLEURS,
JE RESTE DES HEURES,
PETITE MELANCOLIE,
D’UN AMOUR SOUVENIR.
J’OUBLIE LES NUITS BLANCHES ET LES JOURS NOIRS AUSSI,
J’OUBLIE CE QUI NOUS DESUNIS.
J’OUBLIE C’QUI DERANGE,
JE LES RANGE DANS L’OUBLIE,
J’OUBLIE CE QUI NOUS DESUNIS.
AU BEAU MILIEU DES PLEURS,
JE DOSE MES CHŒURS,
PETITE ALLEGORIE,
UN VOYAGE SOUS LA PLUIE.
JOLI BONHEUR,
ENRHOBE DE RANCŒUR,
POURQUOI RENAITRE ICI,
POURQUOI FAIRE MAL AUSSI.
J’OUBLIE LES NUITS BLANCHES ET LES JOURS NOIRS AUSSI,
J’OUBLIE CE QUI NOUS DESUNIS.
J’OUBLIE C’QUI DERANGE,
JE LES RANGE DANS L’OUBLIE,
J’OUBLIE CE QUI NOUS DESUNIS.

J’AI TOUJOURS EU, TOUJOURS EU UN TRAIN DE RETARD.
J’EN AI RATES DES TGV ,DES EUROSTARS.
J’AI TOUJOURS CRU, TOUJOURS QU’IL N’AI JAMAIS TROP TARD
J’AI PRIS MON TEMPS ,CONTENT ET FIER D’ETRE UN COUCH’TARD.
A BRONZER TROP SOUVENT, AU SOLEIL COMME UN LEZARD.
A BAILLER AUX CORNEILLES, AUX TERRASSES DES BARS.
J’AI FORCEMENT PRIS, DE MAUVAIS PLIS, MAUVAIS DEPART.
PUIS LA VIE PASSE ET VOUS ABSORBE TEL UN BUVARD.
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LE TEMPS N’FAIT PAS DE SENTIMENTS.
IL FONCE DROIT TETE EN AVANT.
OH ! LE DESESPOIR EST DANS MON CŒUR.
AUJOURD’HUI, JE M’APITOYE SUR MON MALHEUR.
OH ! LARME TEMOIN DE MA SOUFFRANCE,
JE TE DIS, COULE SUR MA JOUE
CAR JE N’AI SU SAISIR MA CHANCE.
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POURTANT, C’ETAIT BON DE DISCUTER DES NUITS ENTIERES.
AVEC MES POTES, BUVANT DU THE OU DE LA BIERE.
QUE C’ETAIT BON, D’REFAIRE LE MONDE MEME A L’ENVERS.
MAIS MEME A L’ENVERS, JE N’AI PAS EU LE CRAN DE FAIRE.
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LA VIE N’FAIT PAS DE SENTIMENTS.
ELLE EFFACE TOUT… LES MOTS, LES GENS !
OH ! LE DESESPOIR EST DANS MON CŒUR.
AUJOURD’HUI, JE M’APPERCOIE DE MES ERREURS.
OH ! LARME TEMOIN DE MA SOUFFRANCE,
JE TE DIS, COULE SUR MA JOUE
CAR JE N’AI SU SAISIR MA CHANCE.
ON M’AVAIT PREVENU, J’EN AVAIS RIEN A FAIRE…
ON NE PEUT PAS FAIRE MARCHE ARRIERE ! ! ! !
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